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Archive des actualités scientifiques

L’accroissement des poussières dans la neige a assombri la surface de la calotte du Groenland

Dans une publication parue dans Nature Geoscience, des chercheurs du CNRM-GAME et du LGGE viennent de montrer grâce à des observations satellite que la neige recouvrant la calotte groenlandaise au printemps était moins « blanche » depuis 2009.

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Campagne de forage Aurora Basin North (Antarctique)

Le projet Aurora Basin North (ABN) vise à conduire plusieurs forages entre 100 et 400 m de profondeur dans la calotte de glace antarctique, au site de l’ancienne station météorologique GC41. Ce site est situé à environ mi-chemin entre la base australienne côtière Casey et la base franco-italienne Concordia, soit à environ 600 km de la côte. La température moyenne annuelle y est de - 44°C. Néanmoins, le taux d’accumulation y est relativement élevé, environ 10 cm d’équivalent-eau par an, ce qui laisse espérer qu’il sera possible d’analyser une partie de la variabilité interannuelle des signaux climatiques et biogéochimiques.

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Du givre recouvre la surface de neige près de 50% du temps au cœur du Plateau Antarctique

La surface de neige du Plateau Antarctique, à plus de 3200 m d’altitude, a été étudiée par une équipe de chercheurs du LGGE. Cette étude récente a utilisé un appareil photo installé près de la base Concordia, située au centre de l’Antarctique, qui a permis de photographier tous les jours durant plus de 2 ans quelques mètres carrés de la surface de neige dans des conditions extrêmes, la température pouvant atteindre - 80°C. En analysant ces quelques 700 photos, il est apparu, de façon inattendue, que la surface est recouverte environ 45 % du temps de cristaux de glace possédant de nombreuses aiguilles. Cette forme de givre est observée aussi bien en été qu’en hiver. Publiés le 8 août 2013 dans la revue The Cryosphere, ces travaux ont de plus permis de comprendre les conditions de vent nécessaires pour balayer le givre de la surface, ainsi que le rôle potentiel important de ce givre dans les processus d’accumulation de neige à la surface.

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Pollution globale au mercure : le bruit de fond atmosphérique de l’hémisphère sud est enfin établi

Des chercheurs et ingénieurs du Laboratoire de glaciologie et géophysique de l’environnement (LGGE/OSUG, CNRS / UJF) et du Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (LSCE/IPSL, CNRS / CEA / UVSQ) ont analysé deux années complètes de mesure des concentrations atmosphériques de trois espèces chimiques du mercure sur l’île Amsterdam dans les Terres australes et antarctiques françaises (dans l’océan Indien). Ces travaux coordonnés par le LGGE ont permis de déterminer précisément les valeurs du bruit de fond de la pollution atmosphérique au mercure dans l’hémisphère sud : 1,03 nanogrammes par m3 pour le mercure élémentaire gazeux (50% de moins que dans l’hémisphère nord), et quelques picogrammes par m3 d’espèces réactives gazeuses ou particulaires. Ces travaux sont menés dans le cadre de la thèse de doctorat d’Hélène Angot, et la coordination logistique et technique est effectuée par Olivier Magand (Ingénieur CNRS). Ils ont été financés par GMOS EU-FP7. Ils ont également bénéficié du support additionnel du programmes SAMOA (programme LEFE du CNRS-INSU) et du LABEX OSUG@2020, d’un fort soutien logistique et humain de l’IPEV (programme GMOstral 1028) et de la contribution quotidienne des hivernants des bases sub-australes et antarctiques.

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Combien de neige tombe-t-il en Antarctique ?

Les précipitations étaient jusqu’à présent inconnues en Antarctique en raison d’un manque de mesures fiables. De récentes observations satellites ont permis de produire la première climatologie de précipitation en Antarctique indépendante de tout modèle de climat. Ces résultats ont été publiés dans la revue The Cryosphere le 22 août 2014.

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Quantification de la vulnérabilité du bouclier de glace protégeant l’Antarctique

Au cours des 20 dernières années, de nombreuses plateformes de glace en Antarctique ont vu leur étendue se réduire. Certaines d’entre elle ont même totalement disparues. En conséquence, l’écoulement de nombreux glaciers émissaires s’est accéléré, ce qui a augmenté la décharge de glace vers l’océan et ainsi contribué à élever le niveau des mers. À l’aide d’un modèle numérique d’écoulement des glaces, une équipe de chercheurs du Laboratoire de glaciologie et de géophysique de l’environnement (LGGE/OSUG, CNRS / UJF) et de l’Institute of geography (University of Erlangen-Nuremberg) a pu pour la première fois quantifier le soutien mécanique exercé par les plateformes antarctiques sur leurs glaciers émissaires et pointer les régions les plus susceptibles d’être affectées dans les années qui viennent par une perte d’étendue de ces plateformes.

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Climat : mieux comprendre les interactions aérosols - nuage

Selon le dernier rapport du Giec, les nuages et les aérosols contribuent à la plus grande part des incertitudes dans les estimations des facteurs du réchauffement climatique(1). S’il est certain que les aérosols sont indispensables à la formation des nuages, leur influence dans le processus qui condense la vapeur d’eau en goutte de nuage est encore mal comprise. Les chercheurs d’Ircelyon (2) (CNRS/Université Claude Bernard Lyon 1) en collaboration avec le Laboratoire de glaciologie et géophysique de l’environnement (CNRS/Université Joseph Fourier - Grenoble) décryptent aujourd’hui une partie du comportement physico-chimique des tensioactifs(3) contenus dans les aérosols atmosphériques. Ces comportements sont déterminants pour la compréhension de la formation des nuages et étaient jusqu’alors absents des modèles climatiques. Paraissant dans la revue Nature Communications du 25 février 2014, ces travaux sont les premiers à proposer une étude des propriétés dynamiques des tensioactifs issus des aérosols atmosphériques.

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Une augmentation surprenante des émissions de composés organiques par la végétation en Europe

Grâce à l’analyse de différentes couches de glace du Mont Blanc, une équipe franco-allemande, comprenant notamment des chercheurs du LGGE, viennent de montrer que la teneur atmosphérique estivale en particules carbonées avait triplé entre les années 1940 et les dernières décennies. Rien d’étonnant à cela, pourrait-on penser. Et pourtant, ils ont également montré que cette augmentation n’est pas due à l’utilisation des combustibles fossiles mais aux émissions de composés organiques par la végétation !

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Itinéraire scientifique au coeur des cascades de glace

A l’approche de ces belles structures de glace que sont les cascades gelées, il est habituel de se poser quelques questions concernant leur stabilité, surtout si l’on envisage de les escalader, et voire leur histoire de formation, leur structure interne... pour les curieux. C’est à partir de ces questions que deux chercheurs du laboratoire de Glaciologie et de Géophysique de l’Environnement de Grenoble, Maurine Montagnat et Jérôme Weiss, se sont engagés dans cet « itinéraire scientifique » original. Accompagnés de deux experts du milieu, François Damilano et Didier Lavigne, et du glaciologue Luc Moreau, ils ont scruté ces structures pour apporter une réponse scientifique, au plus près de la demande des pratiquants.

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L’effet de la pollution sur la fonte des neiges en Himalaya

En Himalaya, la neige et les glaciers sont alimentés par les précipitations neigeuses de la mousson et des dépressions. Leur fonte saisonnière constitue une ressource en eau essentielle pour les populations locales de certaines régions arides de la chaine. Les émissions de gaz à effet de serre et de particules liées aux activités humaines pourraient mettre à mal le comportement de ce gigantesque réservoir d’eau… Plusieurs processus pilotent la fonte de la neige et des glaciers. La température de l’air a, bien évidemment, un effet direct sur la hauteur de neige, mais la présence de poussières sur la surface du manteau neigeux peut également être un facteur important à prendre en compte.

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Les glaciers himalayens n’ont pas dit leur dernier mot

En combinant des mesures satellitaires et des mesures de terrain obtenues entre 1988 et 2010, une équipe franco-indienne, impliquant notamment le LGGE et le LTHE, vient de montrer que la masse des glaciers du Lahaul Spiti, une région située au cœur de l’Himalaya dans le nord de l’Inde, avait légèrement augmenté entre 1988 et 1999 avant de diminuer et que leur perte de masse globale entre 1988 et 2010 était quasi six fois plus faible que celle les glaciers alpins durant la même période. Ce résultat remet en question les compilations précédentes qui laissaient entendre une perte de masse glaciaire continue et massive des glaciers de l’Himalaya au cours des dernières décennies.

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Océanographie spatiale : le satellite altimétrique SARAL/AltiKa a été mis en orbite avec succès

À bord du satellite SARAL, le radiomètre altimétrique AltiKa est un instrument innovant disposant d’un surcroit de résolution et de précision par rapport à ses prédécesseurs. Les objectifs scientifiques visés par les équipes des laboratoires français impliquées dans ce projet, dont le LGGE, relèvent du suivi de la variabilité océanique de méso-échelle mais aussi de l’océanographie climatique à grande échelle, de l’océanographie côtière, du niveau de la mer, du suivi des calottes polaires et de l’hydrologie (débit des cours d’eau).

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Influence des pratiques de salage des routes sur les concentrations de PM10 en Rhône-Alpes

La région Rhône-Alpes connaît de nombreux dépassements de la valeur limite journalière pour les particules PM10. Or les pratiques de salage des routes, courantes en période hivernale en Rhône-Alpes, sont susceptibles d’augmenter les concentrations de particules fines PM10. Il devient alors essentiel de pouvoir déterminer quelle est la part de dépassements attribuable au salage des routes. Le LGGE a contribué à une étude d’Air Rhône-Alpes visant à améliorer ou développer les outils d’estimation de la contribution du salage.

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Comment relier résistance mécanique et taille ? Retour sur l’un des plus anciens problèmes de mécanique

Les grandes structures rompent sous l’effet de contraintes mécaniques proportionnellement plus faibles que les plus petites : il s’agit de l’un des plus anciens et des plus cruciaux problèmes de mécanique. Dans un article publié dans les Proceedings of the National Academy of Science (PNAS), des chercheurs ont démontré que la théorie communément admise pour expliquer ce phénomène ne s’appliquait pas aux matériaux hétérogènes comme les roches, la glace, les bétons ou les milieux granulaires, sollicités sous compression. Ils proposent des lois qui reproduisent les données expérimentales obtenues sur ces matériaux ou milieux désordonnés, et prévoient une saturation de ces effets dus à la taille au-delà du mètre. Ces travaux pourraient trouver des applications dans la conception d’ouvrages, la géotechnique ou la géophysique.

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Participation du LGGE et du LaME aux deux prochaines campagnes scientifiques du brise-glace allemand Polarstern

Pour la première fois depuis 2006, le navire scientifique Polarstern, affrété par l’institut allemand Alfred Wegener Institute (AWI) passe l’hiver austral dans les eaux Antarctiques, en Mer de Weddell.

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La circulation méridienne océanique est-elle aussi stable qu’on le pensait ?

Tous les modèles climatiques prévoyant dans le futur une augmentation des précipitations et de la fonte de la calotte Groenlandaise, quel impact cet apport d’eau douce dans l’Atlantique Nord subpolaire va-t-il réellement avoir sur la circulation méridienne moyenne (MOC) ? Pour répondre à cette question, une équipe internationale -impliquant des chercheurs du LGGE et du LEGI- réunie au sein du consortium DRAKKAR, a effectué un travail sans précédent en réalisant un ensemble de quatre simulations de l’océan global à très haute résolution spatiale. Leurs résultats, qui sont en accord avec les estimations basées sur les observations et ré-analyses océaniques, suggèrent que la MOC pourrait ralentir brutalement et non pas de manière progressive comme le prévoient les simulations climatiques. Il semble donc que les prévisions du climat futur pourraient être notablement différentes si leurs composantes océaniques avaient une résolution spatiale plus fine.

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Participation du LGGE au nouveau rapport du GIEC

Le 5e rapport du groupe de travail 1 du GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’évolution du climat), chargé de résumer l’état de nos connaissances scientifiques sur le système climatique en lien avec son évolution future sur la base des travaux scientifiques publiés dans des journaux scientifiques internationaux de qualité, est publié à partir de de vendredi 27 septembre. Des chercheurs du LGGE ont participé à l’écriture de ce rapport.

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Retour d’une nouvelle expédition scientifique en terre inexplorée de l’Antarctique

Une expédition scientifique de grande ampleur, entre la base française Dumont d’Urville et le point GC40 du bassin Aurora en Antarctique, vient de se terminer dans le cadre du projet Aurora Basin North (ABN). Elle a permis la mise en place d’une importante campagne de forage au point GC40 impliquant notamment le Centre de carottage et de forage national (C2FN) français. La visite de cette région inexplorée de l’Antarctique par moyens terrestres résulte d’une étroite collaboration entre l’IPEV, son homologue australien l’AAD et les scientifiques du Laboratoire de glaciologie et géophysique de l’environnement (LGGE/OSUG, CNRS / UJF).

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Antarctique : où trouver de la glace vieille de 1,5 millions d’années ?

Un enjeu essentiel en sciences du climat consiste à trouver en Antarctique de la glace s’étant formée il y a au moins 1,5 millions d’années. L’objectif est de déterminer le rôle joué par le gaz carbonique atmosphérique dans un énigmatique changement climatique au milieu du Pléistocène, qui s’est produit il y a environ un million d’années : depuis un million d’années, les périodes glaciaires surviennent tous les 100 000 ans alors qu’avant celles-ci arrivaient tous les 40 000 ans.

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Antarctique : un glacier côtier engagé dans un recul irréversible

Le glacier de l’île du Pin est le glacier d’Antarctique qui contribue le plus à l’élévation du niveau des mers. Une équipe internationale de chercheurs conduite par le Laboratoire de glaciologie et de géophysique de l’environnement (LGGE, CNRS/UJF) a démontré que cette contribution pourrait tripler voire quintupler dans les vingt prochaines années. Les scientifiques ont également mis en évidence que ce glacier était en train de reculer de manière irréversible et qu’il lui serait selon toute vraisemblance impossible de revenir à son état initial. Leurs travaux sont publiés le 12 janvier 2014 sur le site de la revue Nature Climate Change.

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Quatre nouveaux gaz nocifs pour la couche d’ozone détectés dans l’atmosphère

Quatre nouveaux gaz de la famille des composés chlorés, destructeurs de la couche d’ozone et en principe interdits, viennent d’être détectés, pour la première fois, dans l’atmosphère par une équipe internationale avec participation de Patricia Martinerie du LGGE. Cette découverte est publiée en ligne, dimanche 9 mars, dans un article dans la revue Nature Geoscience. Des sources possibles de ces composés chlorés sont, selon les auteurs de cette étude, la production de pesticides et de solvants.

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International Symposium on Glaciers and Sea Level Change : Cette semaine à Chamonix, riche en actualités

Le congrès de l’IGS 2014 organisé du 26 au 30 mai 2014 à Chamonix rassemble de nombreux orateurs prestigieux du domaine. Lors de ce congrès, Paul Duval (LGGE) se verra remettre le Seligman Crystal, l’une des plus hautes distinctions dans le domaine de la Glaciologie. En parallèle, le LGGE organise une conférence grand public au titre "Les glaciers en sursis ?" à Chamonix.

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L’instrument SARA plonge en mer Méditerranée

Premier déploiement réussi d’un spectromètre à amplification résonnante d’absorption pour analyser les gaz dissous dans l’océan.

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Coup de froid sur les tropiques

Les glaciers tropicaux ont réagi aux coups de froid de l’Antarctique et du Groenland au cours des 20 000 dernières années, d’après des travaux impliquant des chercheurs du LTHE et du LGGE. Leur étude, menée sur 21 glaciers andins, a été publiée le 24 août 2014 dans la revue Nature.

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Peut on réduire les incertitudes sur les projections de la perte de masse de l’Antarctique ?

Dans un article récemment mis en avant par l’European Geosciences Union, une équipe Franco-Belge propose de quitter l’approche « un modèle - un vote » pour améliorer la fiabilité des projections multi-modèles de la perte de masse Antarctique

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La plus longue série de bilan de masse jamais mesurée en Himalaya

Relation climat-glacier dans la zone de transition entre climat de mousson et zone aride : une étude de cas dans l’Himachal Pradesh, Inde - une thèse LGGE/LTHE

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Retour de mission - Campagne d’été 2014-15

Fin de la saison d’été austral 2014-2015 sur le continent antarctique pour les équipes du LGGE. Comme chaque année, la courte saison d’été austral a été l’occasion pour les équipes de recherche du LGGE de réaliser un certain nombre de programmes de recherche en Antarctique, tant en région côtière (Stations de Dumont d’Urville – Cap Prud’Homme) qu’en région centrale (Station de Concordia). Voici résumé ici les travaux effectués

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Champ de contrainte locale et champ de dislocations – la glace comme matériau modèle.

Glaciologie, géophysique et mécanique sont en accord parfait pour comprendre le comportement en déformation des matériaux à forte anisotropie viscoplastique, comme la glace... Un article récemment paru dans Acta Materialia en est la preuve (Piazolo et al. 2015) La glace est un matériau de structure cristallographique hexagonale, qui se déforme de manière viscoplastique, en activant des systèmes de glissement de dislocations, tout comme les métaux et de nombreux minéraux. Mais la glace a la (...)

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Campagne océanographique PIRATA FR-25 : observer et comprendre la variabilité climatique de l’Atlantique tropical

La campagne océanographique annuelle du programme PIRATA (Prediction and Research Moored Array in the Tropical Atlantic) est actuellement en cours de le Golfe de Guinée à bord du navire océanographique Thalassa et s’achèvera le 15 avril prochain.

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Variabilité basse fréquence spontanée de l’Océan Global

Les océanographes du LGGE étudient la capacité de l’océan à générer spontanément, sans forçage direct par la variabilité atmosphérique, une variabilité océanique chaotique aux échelles climatiques (1 à 90 ans). Des simulations océaniques haute résolution révèlent l’intensité et la structure complexe de cette variabilité intrinsèque basse fréquence, soulevant la question de son origine, de son impact éventuel sur le climat, et sur le caractère déterministe des circulations océaniques. Ces recherches sont financées par les projets OCCIPUT (ANR) et CHAOCEAN (programme OST/ST cofinancé par le CNES, EUMETSAT, la NASA, et la NOAA).

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SUBGLACIOR : révolutionner la paléoclimatologie grâce à une nouvelle sonde

Depuis 2011, les équipes du Laboratoire de glaciologie et géophysique de l’environnement (LGGE, CNRS/Université Joseph Fourier), du Laboratoire interdisciplinaire de physique (LIPhy, CNRS/Université Joseph Fourier), de la division technique de l’Institut national des sciences de l’Univers du CNRS, du Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (CNRS/CEA/UVSQ), avec le soutien notamment de la Fondation BNP Paribas, développent le projet SUBGLACIOR. Un projet qui conçoit, construit et (...)

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La réanalyse des bilans de masse du Glacier 15 de l’Antisana (Equateur) met en évidence une sous-estimation de l’accumulation à haute altitude

La ré-analyse à partir des mesures géodésiques aéroportées de la série de bilans de masse de surface mesurés avec la méthode glaciologique sur le Glacier Antisana 15α pour la période 1995-2012 a permis de mettre en évidence une sous-estimation de l’accumulation à haute altitude. Cette inexactitude dans la détermination de l’accumulation par les mesures de terrain est associée, à l’identification précaire de la couche de neige du cycle hydrologique écoulé et des incertitudes potentielles sur la mesure de densité. En effet, l’absence de marqueur stratigraphique permettant d’identifier le début du cycle annuel d’accumulation est lié à l’absence de saisonnalité dans les précipitations, une caractéristique typique de la zone tropicale interne.

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Forte réduction des glaciers de l’Everest, réalité ou intox ?

Un article récemment publié par des chercheurs du LTHE, du LGGE, d’ICIMOD et d’Utrecht University a fait l’objet d’un communiqué de presse de l’EGU. Les résultats de cet article sont alarmistes puisque selon les scénarii climatiques envisagés (+5°C à +8°C d’ici 2100), 70 à 99% des 410 km2 des glaciers de la région du toit du monde pourraient disparaître d’ici 2100. Dans cette région hautement symbolique, ces résultats ont forcément suscité l’intérêt de la presse internationale avec plus d’une centaine d’articles grand public publiés en moins de 5 jours.

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Les glaciers du Mont Blanc se rétractent

A cause de l’augmentation des températures d’été, es glaciers du massif du Mont Blanc ont perdu en moyenne 10 mètres d’épaisseur entre 2003 et 2012. Un rythme beaucoup plus élevé que durant la période précédente, entre 1979 et 2003, comme le montre une étude à laquelle ont participé des chercheurs du LGGE (lien externe).

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Etude de la couche de surface atmosphérique et des flux turbulents sur deux glaciers de montagne dans les Andes tropicales et les Alpes françaises

Les flux turbulents de chaleur sensible et de chaleur latente sont une des composantes du bilan d’énergie de surface, qui reste encore mal comprise et documentée à la surface des glaciers. Des campagnes de mesures ont été établies dans le cadre du SO/SOERE GLACIOCLIM et de l’ANR TAG (Turbulence et Ablation Glaciaire) à la surface du Glacier Zongo (cordillère tropicale en Bolivie) et du Glacier de Saint-Sorlin (Alpes françaises) afin d’étudier l’évolution temporelle des flux turbulents en appliquant la méthode aérodynamique des profils en terrain complexe de montagne. On montre que sur le glacier Zongo, l’air de haute altitude est très sec et la sublimation est un important puit d’énergie à la surface du glacier ; le flux de chaleur sensible est, quand à lui, un important gain d’énergie la nuit sous l’influence de vents forts car l’inversion de température est marquée. Sur le glacier de Saint-Sorlin, le flux de chaleur latente est faible car l’air est humide et le flux de chaleur sensible peut être intense quand la vitesse du vent est élevée.

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Des nouvelles de l’acide nitreux

L’acide nitreux, dont la formule est HONO, est depuis longtemps un vrai « cauchemar » pour les atmosphériciens. En effet, une fois exposée à la lumière du jour cette molécule se dégrade facilement et devient une source très importante de radicaux OH. C’est ainsi HONO qui contribue pour près de 35% à la production photochimique de radicaux (ROx) dans l’atmosphère estivale polluée des grandes métropoles comme Paris (ANR MEGAPOLIS PARIS). Malgré son importance, force est de constater qu’après des années de (...)

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Antarctique : la contribution du retrait des glaciers à la montée du niveau des mers mieux évaluée

Les modèles actuels ne prennent pas correctement en compte certains processus comme le possible effondrement d’une partie de la calotte glaciaire en Antarctique. Cette instabilité avait d’ailleurs été identifiée par le 5ème rapport du GIEC comme une incertitude majeure pour les projections du niveau des mers. Pour y remédier, des chercheurs du Laboratoire de glaciologie et géophysique de l’environnement (CNRS/Université Joseph Fourier) et leurs collègues britanniques ont élaboré un modèle capable de prédire les conséquences de ce processus, qui peut provoquer une rapide perte de masse des glaciers. S’appuyant sur un modèle numérique et une confrontation statistique aux observations, ils ont montré que, sous l’hypothèse de scénarii climatiques moyen à fort , l’effondrement de l’Antarctique participerait à la montée du niveau des mers avec une contribution la plus vraisemblable de 10 cm en 2100. Selon leurs estimations, il y aurait un risque sur vingt que ce retrait contribue à plus de 30 cm de la montée du niveau des mers en 2100 et à plus de 72 cm en 2200. Même si ces résultats n’excluent pas pour autant des contributions plus importantes à plus longue échéance, ils indiquent que la montée des eaux due à l’effondrement de l’Antarctique sera probablement plus lente que ne le suggéraient les précédentes projections. Publiés le 19 novembre dans la revue Nature, ces travaux confirment que le retrait des glaciers de l’Antarctique aura des répercussions importantes sur le niveau des mers au cours des deux prochains siècles.

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Précipitations dans les Andes tropicales : analyse spatio-temporelle, inter-comparaison de forçages et impacts dans un modèle glacio-hydrologique

Mieux documenter la variabilité spatio-temporelle des variables météorologiques utilisées en entrée des exercices de modélisation des processus et du fonctionnement hydro-glaciologique des bassins versants à composante glaciaire est un pré-requis nécessaire. Il est d’autant plus important dans les régions de montagnes où les gradients sont extrêmement marqués et se combinent avec une cyclicité à différentes échelles de temps (journalier, saisonnier, annuel, décennal). On s’intéresse ici aux précipitations, (...)

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Capacité Oxydante, Chimie du Brome, et origine du Sel de Mer sur l’Antarctique

Les campagnes atmosphériques réalisées au Pôle Sud (1998-2003) par les américains, puis à DDU et Concordia durant l’ANR OPALE (2010-2012) ont bien établi le caractère très oxydant de l’atmosphère de ces régions, avec des teneurs en radicaux OH atteignant 3 106 cm-3 à Concordia en été (soit près de 20 fois plus qu’attendu pour ces régions « remote »). Si la cause principale de ce surprenant pouvoir oxydant de l’atmosphère Antarctique est maintenant bien identifiée, à savoir la photolyse de l’acide nitrique présent dans le manteau neigeux, plusieurs questions importantes restent à élucider pour parvenir à modéliser correctement des teneurs observées en radicaux OH et HOx. Une de ces questions interpelle les radicaux bromés. En effet, les teneurs en oxydes d’azote (NO et NO2) observées à Concordia, si elles confirment bien le rôle important du manteau neigeux, (...)

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Le formaldéhyde : De l’Antarctique à la Méditerranée…….

Le formaldéhyde (HCHO) est le plus simple des aldéhydes présents dans l’atmosphère. Il intervient dans de nombreuses problématiques environnementales comme la pollution intérieure et la pollution urbaine (connu pour ses effets irritants, il est classé substance avérée cancérigène par le CIRC depuis 2004). Outre son abondance dans les panaches de feux de biomasse, il joue également un rôle important dans la chimie atmosphérique de nombreux environnements propres. Par exemple, en régions polaires il est une source majeure d’oxydants (en particulier de radicaux HO2) tandis qu’il représente un important sous-produit de première génération dans l’oxydation de l’isoprène ...

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Qualité de l’air : quelle est la contribution du chauffage au bois en France ?

Une très large étude, en étroite collaboration avec le Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l’Environnement et de nombreuses AASQA , a été conduite dans le cadre du programme CARA du LCSQA sur une période hivernale élargie s’étendant de mi-novembre 2014 à mi-avril 2015, pour évaluer la contribution aux particules atmosphériques (PM10) de la combustion de la biomasse sur une dizaine de sites urbains français. Sur cette période, ces contributions journalières moyennes sont globalement comprises (...)

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Activité Solaire et Nitrate dans la Glace polaire : Fin d’une polémique vieille de plus de 35 ans ?

Dans les années 80 plusieurs publications Américaines affirment que le nitrate de la neige Antarctique, mesuré à l’époque par colorimétrie, archive plusieurs aspects de l’activité solaire passée (Zeller et al., GRL, 1986), des éruptions de protons solaires (SPE) de quelques jours à une baisse moyenne de l’activité solaire comme durant le dernier minimum de Maunder (1640-1715 AD) ou encore suivant le cycle de 11 ans. Que ce soit suite à l’énergie déposée par bombardement de particules solaires ou à (...)

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Température en Antarctique et CO2 ont augmenté simultanément par le passé

L’augmentation de température en Antarctique durant la dernière déglaciation (il y a 20 000 à 10 000 ans) se serait produite en même temps que l’augmentation de la concentration en dioxyde de carbone (CO2). Cette découverte a été effectuée par une équipe européenne menée notamment par des chercheurs du LGGE, à partir de l’analyse de glaces issues de 5 forages en Antarctique. Elle vient contredire de précédents travaux qui indiquaient un retard de la hausse du CO2 par rapport à celle des températures antarctiques. Ces nouveaux résultats suggèrent donc que le CO2 pourrait être une cause possible de ce réchauffement. Ils sont publiés le 1er mars dans la revue Science.

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Un épisode chaud du passé décrit grâce au forage des glaces les plus anciennes du Groenland

L’histoire du climat au Groenland vient d’être reconstituée sur les derniers 130 000 ans grâce à l’analyse de carottes de glace extraites lors du forage NEEM(1) mené par une équipe internationale de scientifiques impliquant en France, le CNRS, le CEA, l’UVSQ, l’UJF(2) et l’l’IPEV. Les chercheurs ont pu récupérer pour la première fois en Arctique de la glace formée lors de la dernière période interglaciaire, il y a 130 000 à 125 000 ans, marquée par un important réchauffement arctique. Selon leurs travaux, la calotte du Groenland aurait contribué seulement de 2 mètres aux 4 à 8 mètres de montée du niveau marin caractéristique de cette période. Publiée le 24 janvier dans Nature, cette étude apporte des informations précieuses pour la compréhension des relations entre climat et montée du niveau des mers.

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Retrait sans précédent des glaciers Andins comme conséquence du changement climatique

Les glaciers dans les Andes tropicales reculent de manière rapide et accélérée depuis les années 1970", annoncent des chercheurs de l’équipe CHYC (LGGE-LTHE) et leurs partenaires Andins dans une étude conduite par Antoine Rabatel sur l’évolution récente des glaciers des Andes tropicales. La hausse des températures dans cette région, environ 0,7 °C au cours des 50 dernières années (1950-1994), est considérée comme un des principaux facteurs responsables du retrait observé. Ce retrait glaciaire sans précédent pourrait, dans un proche avenir, affecter l’approvisionnement en eau pour les populations andines. Cette étude est publiée ce jour dans The Cryosphere, une revue Open Access de l’Union Européenne des Géosciences (EGU).

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Des émissions de méthane par l’homme depuis l’Empire Romain

En analysant l’air piégé dans les calottes de glace polaires, les meilleures archives de l’histoire atmosphérique, des chercheurs travaillant sur le nouveau carottage glaciaire à NEEM au Groenland ont découvert que l’homme émet du méthane depuis l’antiquité. Par exemple les feux de végétation ont diminué pendant le déclin de l’empire Romain et de la dynastie Han en Chine, et augmenté pendant l’expansion de la période médiévale. Ces travaux ont été publiés le 4 octobre 2012 dans la revue Nature.

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Cartographie du lit rocheux des glaciers andins par radar

Les glaciers de la Cordillère Orientale en Bolivie constituent une ressource en eau importante pour la zone nord-orientale de l’Altiplano Bolivien où se trouve la ville de La Paz. Mais le stock d’eau que représentent ces glaciers est encore inconnu car les épaisseurs de glace ne sont pas documentées. C’est dans ce cadre que l’équipe commune CHyC du LTHE et du LGGE a effectué une campagne de mesures radar réalisée en août 2012, sur les glaciers Zongo et Charquini Sud afin de quantifier leur volume de glace.

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Glaciers himalayens : des bilans de masse régionaux très contrastés

Une étude publiée dans Nature cette semaine conduite par une équipe de chercheurs norvégiens et français, comprenant des chercheurs du LGGE et du LTHE, relance le débat sur la fonte des glaciers himalayens en cartographiant les changements complexes et régionaux de ces masses de glace.

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Des chutes de neige accrues amortiraient le réchauffement climatique en Antarctique

L’augmentation des chutes de neige en Antarctique pourrait amortir le réchauffement climatique futur sur ce continent, d’après les travaux d’une équipe française comprenant des chercheurs du Laboratoire de glaciologie et géophysique de l’environnement (LGGE , CNRS / Université Joseph Fourier Grenoble - 1) et de l’unité mixte internationale Takuvik (CNRS / Université de Laval). À l’aide d’images satellite et de modélisations numériques, les chercheurs ont montré que la hausse des températures en Antarctique impliquera des précipitations accrues et donc, une neige plus « blanche » qui réduira l’amplitude du changement climatique au centre du continent. Ces travaux révèlent une boucle de rétroaction négative agissant sur les températures sous-estimée jusqu’à présent. Publiés le 1er juillet 2012 dans la revue Nature climate change, ils permettront notamment d’améliorer la prise en compte de la neige dans les modèles utilisés pour prévoir l’évolution du climat mondial.

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Une nouvelle histoire du climat alimente la compréhension du récent réchauffement de la péninsule antarctique

Les résultats publiés cette semaine dans Nature par une équipe de scientifiques de Grande-Bretagne, d’Australie et de France -dont fait partie le LGGE- ajoute une nouvelle dimension à notre compréhension du changement climatique de la péninsule antarctique et les causes probables de l’effondrement de ses plateformes de glace flottante (ice-shelves).

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Himalayan glacier data shift to the middle ground

New satellite study published in Nature sparks fresh debate about the melting of Himalayan glaciers.

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New climate history adds to understanding of recent Antarctic Peninsula warming

Results recently published by a team of polar scientists from Britain, Australia and France in Nature add a new dimension to our understanding of Antarctic Peninsula climate change and the likely causes of the break-up of its ice shelves.

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Le rôle des différents types de neige dans l’évolution du pergélisol

Une récente étude réalisée par une équipe de chercheurs issus du Laboratoire de glaciologie et géophysique de l’environnement (LGGE/OSUG, CNRS / UJF), d’AgroParisTech, du Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (LSCE/IPSL, CEA/CNRS/UVSQ), du laboratoire Takuvik (Université Laval de Québec / CNRS), du Lawrence Berkeley national laboratory (LBL, États-Unis), de la branche recherche de l’Agriculture et agroalimentaire Canada (AAC) et de l’Alfred Wegener institute for polar and marine research (AWI, Allemagne) a permis de mettre en évidence la très grande variation spatiale du pouvoir d’isolation thermique du manteau neigeux des hautes latitudes nord et de quantifier son impact sur la température du pergélisol. Il en ressort que le manteau neigeux pourrait être l’un des maillons d’une nouvelle boucle de rétroaction positive sur le climat, la boucle végétation – neige – pergélisol – climat.

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Détection d’une poche d’eau au glacier de Tête Rousse en 2010 et mesures préventives pour éviter une catastrophe

Un article sous presse au Journal of Glaciology décrit les méthodes géophysiques qui ont permis de détecter en 2010 une poche d’eau d’un volume d’eau de 55 000 m3 à l’intérieur du glacier de Tête Rousse (massif du Mont Blanc). Cet article décrit également l’analyse du risque, lié à la présence de cette poche d’eau, qui a conduit à alerter les autorités publiques le 13 juillet 2010 et à préconiser la vidange artificielle de cette poche d’eau afin d’éviter une catastrophe à Saint Gervais similaire à celle qui s’était produite en 1892 (175 morts) à cause de la vidange soudaine d’une poche d’eau du même glacier.

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Arctic’s wintry blanket can be warming

New research carried out at LGGE shows that forest snows keep northern soils relatively toasty, diminishing how much climate-warming carbon they can sequester.

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Le surprenant pouvoir oxydant de l’atmosphère en Antarctique de l’Est

Les hautes latitudes sont des régions particulièrement sensibles au changement global : déperdition de l’ozone stratosphérique en Antarctique et sensibilité de la troposphère Arctique à la pollution des moyennes latitudes. Appréhender l’impact du changement global sur ces régions très vulnérables requiert une connaissance approfondie de leurs nombreuses spécificités. Dans le cadre du projet OPALE coordonné par le Laboratoire de glaciologie et géophysique de l’environnement (LGGE/OSUG, UJF / CNRS), des chercheurs ont mis en évidence l’étonnamment fort pouvoir oxydant de l’atmosphère située au-dessus de l’Antarctique de l’Est, du haut plateau jusqu’à la côte.

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L’Europe en dirigeable pour étudier le lien entre pollution et réchauffement climatique

Pendant vingt semaines, un dirigeable survolera l’Europe du nord au sud avec à son bord scientifiques et matériel d’analyse. Le but ? Mieux caractériser la pollution de l’air pour permettre ensuite d’émettre certaines préconisations. Lancé le 4 mai 2012 en Allemagne, ce zeppelin traversera la France courant juillet. Cette campagne unique en son genre s’inscrit dans le cadre du projet PEGASOS qui vise à mieux comprendre les mécanismes liant pollution de l’air et changement climatique.

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Comportement atypique des glaciers du Karakorum

Comportement atypique des glaciers du Karakorum : pas de pertes de masse au cours de la dernière décennie

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Penguin “emissions” acidify air over Antarctic site

After some scientific sleuthing, researchers have tracked down the cause of a mysterious spike in atmospheric acidity over an Antarctic site made famous by the documentary March of the Penguins. The culprit ? Penguin poop. It turns out penguins who live in the area could be responsible for acidity levels in December 2010 that were four times higher than levels observed during Southern Hemisphere summers back to 1997.

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Evolution des glaciers du Nord de l’Inde depuis la fin des années 1980 estimée à partir des observations au sol

Connaître, mesurer, prévoir l’évolution des glaciers himalayens est un enjeu important, aussi bien sur le plan scientifique que sociétal. LGGE et LTHE suivent l’évolution du volume du glacier indien Chhota Shigri depuis 1988, date à laquelle une équipe indienne a réalisé une série de mesures geodétiques. Ce travail a fait l’objet de deux publications récentes.

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Scientists successfully complete ice drilling project on the Antarctic Peninsula

A new ice core successfully drilled from the Antarctica Peninsula in January may shed new light on how the vulnerable West Antarctic Ice Sheet (WAIS) has responded to climate change in the past.

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Surveiller le mercure à l’autre bout du monde

Le LGGE vient de mettre en place une instrumentation de pointe pour la mesure du mercure atmosphérique en Antarctique et au beau milieu de l’océan Austral. Depuis quelques jours seulement, trois sites du bout du monde sont équipés pour la mesure du mercure atmosphérique.

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Chacaltaya-Bolivia (5200 m) : The World’s highest monitoring station for measuring atmospheric composition changes

LGGE scientists are participating to an international initiative for establishing long-term observations at newly established high altitude Chacaltaya station (5200 MSL) in Bolivia, which will for the first time deliver information about atmospheric composition from Southern Hemisphere tropical free troposphere on seasonal to annual basis.

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Raid Scientifique en Antarctique 2011-2012

Le raid scientifique Dome C – Vostok – Point Barnola qui vient de débuter est une première scientifique et logistique dans cette région de l’Antarctique encore inexplorée par moyens terrestres. Il permettra, au terme d’une collaboration étroite, d’atteindre en une seule opération les objectifs scientifiques de deux projets soutenus par l’ANR et l’IPEV et coordonnés respectivement par M. FILY (Taste-Idea) et J. CHAPPELLAZ (Explore).

Voir ici le carnet de bord du raid

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Nouvel Inventaire des glaciers des Alpes Françaises. Premiers résultats

Dans le cadre d’une thèse commune entre l’Université de Savoie et l’Université Joseph Fourier, un projet ambitieux a été mis en œuvre pour cartographier les glaciers français des Alpes et leur évolution temporelle sur des périodes-clés (1970, 1985, 2003 et 2009). Le travail montre que ces glaciers ont perdu 26% de leur superficie au cours des 40 dernières années.

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Expert survey predicts large permafrost thaw

As Arctic temperatures rise, the permafrost will thaw, releasing greenhouse gases that will accelerate the warming of the planet. But no one knows by how much or how quickly. Forty-one international experts seek to pin that down in a Comment piece in Nature. Permafrost thaw will release the same order of magnitude of carbon as deforestation, they calculate, but its effect on climate will be 2.5 times bigger.

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Pollution ou réchauffement climatique : faudra-t-il choisir ? (EUCAARI)

Les chercheurs du projet européen EUCAARI (European integrated projection aerosol cloud climate air quality interactions) d’étude du rôle des aérosols sur le climat et la qualité de l’air viennent de publier un article de synthèse de l’ensemble des travaux scientifiques réalisés dans le cadre de ce projet au cours des quatre dernières années. Une des conclusions importantes est que les politiques de réduction de la pollution actuellement menées de par le monde vont conduire d’ici 20 ans à une augmentation du réchauffement climatique qui pourrait s’élever de +2.2 à +4.1 °C en Europe.

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Pourquoi les modèles climatiques sous-estiment le déclin de la banquise arctique

Des travaux de chercheurs du LGGE suggèrent que l’amincissement de la glace de mer, et son effet sur la déformation de celle-ci, sont mal représentés dans les modèles de climat, et que ces biais sont la raison pour laquelle ces modèles sous-estiment la tendance observée à la disparition de la glace mer mer arctique en été.

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Les causes du recul des glaciers tropicaux identifiées

Des chercheurs du LGGE ont contribué à une étude qui montre que le recul des glaciers tropicaux andins depuis 10000 ans est avant tout lié à une hausse de température atmosphérique de 3°C et au réchauffement du pacifique tropical en réponse à une augmentation de l’insolation. Sur cette période, l’accélération du recul au cours des 2 derniers siècles est sans précédent.

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Le changement climatique accéléré par le dégel du pergélisol

Contrairement à des recherches plus anciennes, une nouvelle étude suggère que le réchauffement climatique pourra mener à l’émission de grandes quantités de carbone piégées dans les sols des régions périarctiques, accélérant ainsi le changement climatique en cours.

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Evaluation du risque d’effondrement du toit de la cavité du glacier de Tête Rousse : un exemple de glaciologie opérationnelle

L’été dernier, une poche d’eau dans le glacier de Tête Rousse, dans le massif du Mont Blanc, a menacé de se vidanger et d’inonder la vallée dessous. A la demande urgente des autorités, nos scientifiques ont rapidement développé un modèle destiné à évaluer le risque de rupture du toit de la cavité lors du drainage artificiel de la poche d’eau. Le modèle a prédit que l’opération de drainage induisait un risque faible et correctement reproduit les déformations observées en surface lors du pompage. Cette application montre que les modèles d’écoulement de glace sont suffisamment matures pour être utilisé dans un contexte opérationnel.

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Les feux de végétation ont fortement influencé l’évolution du climat

De nouveaux traceurs dans les carottes de glace dévoilent l’histoire des feux de végétation depuis 650 ans

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Les précipitations neigeuses, une menace pour les écosystèmes arctiques ?

Des chercheurs grenoblois viennent de publier une étude sur le potentiel contaminant de la neige dans les régions polaires.

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